Prévention
Surveillance du moustique tigre

Portail officiel de signalement: https://signalement-moustique.anses.fr/signalement_albopictus/
Pour en savoir plus sur le dispositif de surveillance et les conseils pour lutter contre la prolifération du moustique tigre : Moustique tigre et maladies vectorielles | Agence régionale de santé Grand Est (sante.fr)
Le moustique tigre poursuit sa progression sur le territoire régional.
Une vigilance précoce permet d’anticiper son arrivée et de limiter durablement son installation. Au-delà des nuisances qu’il provoque au quotidien, le moustique tigre peut également transmettre certaines maladies comme la dengue, le chikungunya ou le Zika.
Le moustique tigre se développe principalement dans l’environnement proche des habitations, dans de petites quantités d’eau stagnante : coupelles, seaux, gouttières, récupérateurs d’eau ou objets laissés à l’extérieur. Aujourd’hui, 80% des moustiques tigres naissent chez des particuliers.
La prévention repose donc avant tout sur des gestes simples du quotidien : vider, ranger, couvrir et supprimer les eaux stagnantes.
Article mis à jour le 10/06/2026
Monoxyde de Carbone
Chaque année, le monoxyde de carbone est la première cause de mortalité par intoxication en France. Le monoxyde de carbone est un gaz toxique indétectable, puisqu’il est invisible, inodore et non irritant. Il peut être très dangereux, et une intoxication importante peut induire un coma ou un décès.
Les appareils utilisant des combustibles (gaz naturel, bois, butane, propane, essence, pétrole, etc) destinés à produire de la chaleur ou de la lumière peuvent produire du monoxyde de carbone.
Avec la baisse des températures, les risques d’intoxication au monoxyde de carbone sont donc plus importants que le reste de l’année. Il est donc primordial d’adopter les bons gestes afin d’éviter ce risque qui peut concerner tout le monde.
Pour réduire les risques d’intoxication, adoptez les bons gestes :
• faire vérifier et entretenir les installations de chauffage et de production d’eau chaude et les conduits de fumée par un professionnel qualifié avant chaque hiver ;
• aérer son logement au moins 10 minutes par jour, même s’il fait froid ;
• maintenir les systèmes de ventilation en bon état et ne pas obstruer les entrées et sorties d’air ;
• ne pas faire fonctionner les chauffages d’appoint en continu ;
• placer les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments ;
• ne pas utiliser pour le chauffage des appareils non destinés à cet usage (cuisines, barbecue, etc).
Que faire en cas d’intoxication ?
Les symptômes d’une intoxication au monoxyde de carbone peuvent être les suivants : maux de tête, fatigue, nausées. La prise en charge des personnes intoxiquées doit intervenir dès les premiers symptômes. En cas d’intoxication ou de suspicion d’intoxication, il faut agir rapidement en :
• aérant immédiatement les pièces ;
• arrêtant les appareils à combustion
• évacuant les lieux ;
• appelant les secours (15, 18, 112, ou 114 pour les personnes malentendantes).
Article publié le 03/01/2023
Campagne annuelle de prévention des risques liés à la baignade
Chaque année en France, les noyades accidentelles constituent la première cause de mortalité par accident de la vie courante chez les moins de 25 ans. Le risque de noyade est particulièrement renforcé au cours de la période estivale. Ainsi, l'an dernier, ont été recensées entre le 1er juin et le 30 septembre, 1480 noyades accidentelles dont 394 noyades mortelles.
Ces noyades, pour le plupart évitables, touchent toutes les catégories d'âge et tous les milieux (mer, piscines, lacs, rivières). Elles mettent en évidence l'importance de la prévention qui reste une priorité des pouvoirs publics.
L'apprentissage de la nage, la surveillance des enfants par un adulte, la prise en compte de sa condition physique (digestion, fatigue...) avant la baignade ou le respect des zones de baignades autorisées sont autant de réflexes qui permettraient d'éviter un grand nombre de ces noyades.
Plus d'information: prévention des noyades


















